Genève se tient en haute estime mais les cales prennent l’eau. La société se fend comme la coque du navire. Les repères craquent. L’eau monte et je m’installe en Ajoie, terre de luttes et de mystères. Au loin, le navire tangue et déjà, un mort.
Ce roman d’amour contrarié questionne les mythes et les illusions collectives. C’est un conte philosophique. Une corne de brume au crépuscule naissant. Une alerte. Un récit à la fois local et universel sur le pouvoir et sur les valeurs.
De tous mes livres, c’est le plus personnel. Je puise dans la réalité bien sûr mais aussi dans les légendes locales. Historique, onirique, ce roman raconte l’histoire d’un homme, d’un crime, d’un monde.
» L’esprit taquin de Klopmann est à saluer. Il a le sens de la formule, la réthorique est étudiée et fine. Les punchline, comme on dit dans le rap, sont bien « punchy », justement. »
LE QUOTIDIEN JURASSIEN, Julie Beuret
» À mettre entre toutes les mains ! »
LÉMAN BLEU TÉLÉVISION, Jérémy Seydoux
» C’est un conte qui flirte constamment avec l’essai (…). Une réflexion brillante et lucide, fondée sur une profonde connaissance du milieu. Les style est truculent, plein d’esprit, caustique ».
SOCIÉTÉ JURASSIENNE D’ÉMULATION, Christiane Lièvre Schmid
» Ce livre ne plaira pas à tout le monde. Il contient toutefois quelques analyses qui frappent « .
SOCIÉTÉ DE LECTURE DE GENÈVE, Jacques-Simon Eggly
» André Klopmann est un peu devenu un ambassadeur du Jura. »
Martial Courtet, Ministre
